La religion, opium du peuple?

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Re: La religion, opium du peuple?

Message par Résistons le Jeu 30 Aoû 2012 - 10:37

Dans la même veine :

les religieux peuvent être très marrants :

http://www.businessnews.com.tn/details_article.php?t=520&a=33111&temp=3&lang

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Re: La religion, opium du peuple?

Message par Benoît Montfort le Jeu 30 Aoû 2012 - 11:12

Résistons a écrit:Dans la même veine :

les religieux peuvent être très marrants :

http://www.businessnews.com.tn/details_article.php?t=520&a=33111&temp=3&lang

Celui là, il faut l'empailler et l'exposer dans la même vitrine et à côté du sénateur républicain qui a dit que les femmes ne pouvaient être enceintes après un viol.

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Re: La religion, opium du peuple?

Message par Benoît Montfort le Jeu 30 Aoû 2012 - 11:13


C'est un pasteur évangélique. Il n'a pas encore les moyens de se payer de la coke. Pour peu qu'il se mette à prêcher la théologie de la prospérité, ça va s'arranger !


Dernière édition par Benoît Montfort le Jeu 30 Aoû 2012 - 11:14, édité 1 fois (Raison : théologie de la prospérité.)

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Re: La religion, opium du peuple?

Message par Benoît Montfort le Dim 2 Sep 2012 - 6:52


Sur cet article de l'Obs, on peut une fois de plus dire que le journaliste est de niveau Groland.

Tous les psy disent ça. La séduction, pour que ça marche, est une relation entre deux personnes et non le mouvement d'un seul.

Ils disent que les gosses qui sont détournés par les curés, les instituteurs, les entraineurs sportifs sont en déficit d'attention parentale. Si les parents ne valorisent pas suffisamment leur gosse, le gosse a tendance à rechercher cette attention chez un autre adulte qui s'occupe de lui. Or, pendant la crise d'adolescence, la relation du jeune aux parents est souvent problématique. La recherche d'un autre modèle d'identification externe à la famille est fréquent.

Si les gosses ne disent rien, quand ils se trouvent dans une situation que la plupart du temps ils ont du mal à comprendre, c’est justement parce qu'ils savent qu'ils ne recevront pas l'écoute souhaitable par leurs parents ou l'autorité éducative qui les encadre. L'écoute des adultes sur ces cas est passée depuis les années 1970 de "tous les gosses sont des fabulateurs" à "la vérité sort de la bouche des enfants". On peut dire que les gosses reçoivent un message ambigu sur l'attention qui leur sera portée. Ces 40 dernières années, on est passé de "les risques du métier" , film de André Cayatte qui montre un instituteur en butte à la dénonciation calomnieuse d'une élève qui cherche à camoufler une liaison avec un autre jeune, à "l'affaire d'Outreau" dans laquelle les élucubrations des assistantes maternelles à partir des déclarations des enfants ont conduit des adultes innocents --pour la plupart-- en prison pour 3 ans. Aux lendemains de l'affaire Dutroux, dans cette dernière affaire dont certains ont longtemps cru à une erreur homophonique, le retentissement de la découverte de la pédophilie des clercs catholiques avait conduit ces dames à y inclure un curé pour faire bonne mesure. Elles ont été victimes du "croyable disponible" dont parle Michel de Certeau dans "l'Invention du quotidien, Manières de croire" (tome 2, me semble-t-il). Le gosse est donc pris dans un double bind qui le réduit au silence

Si l'adulte est fragile ou instable, comme le Jerry Sandusky, de l'université de Pennsylvanie (qui n'est pas un curé, je te le signale), ou les curés comme les décrivait dès 1974 Eugen Drewermann dans la première partie de Fonctionnaires de Dieu, l'adulte ne comprend pas le message et en profite pour établir une relation sexuelle qui n'est pas souhaitée par le jeune. A noter que :
*plutôt que de réfléchir à ce que disait Drewermann qui est un psychologue diplômé et praticien, l'ECAR a préféré le mettre sur la touche ouvrant la porte au scandale 30 ans plus tard ;
* le curé de l'article défend sa boutique du haut de l'idéologie de groupe décrite dans la note critique que je mets en lien. On peut dire que le Nouvel Obs et le curé américain sont complices pour éviter toute clarification du problème.

Les psys disent aussi que, même dans cette configuration, l'adulte est tout de même un prédateur ; en effet, son rôle d'adulte et "d'enseignant" consiste à bien identifier la demande du jeune. La pédophilie ne s'excuse pas mais il y a des configurations où l'on voit bien les conditions dans lesquelles elle survient ou risque de survenir.

En fait,ce n'est pas "le jeune" qui y met du sien mais les parents du jeunes qui ne jouent pas leur rôle. Rien ne dit que, quand on rend le jeune aux parents après un tel drame, ils joueront mieux leur rôle. Le gosse n’est donc pas sorti de son drame parce qu'on a fait un procès au curé et que ses parents ont touché une indemnité.

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